John Carter : Interviews de Andrew Stanton et Taylor Kitsch

Publié le 12 Juillet 2012

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A l'occasion de la sortie de "John Carter" en DVD, Blu-Ray & Blu-Ray 3D, nous vous proposons de découvrir deux interviews : la première avec le réalisateur Andrew Stanton, qui évoque le processus d'adaption et le tournage du long-métrage, et la seconde avec l'acteur Taylor Kitsch, qui revient notamment sur la préparation du rôle et son travail avec Willem Dafoe.

 

En cette fin de XIXème siècle, las de la guerre civile qui ravage les Etats-Unis, l'ancien capitaine John Carter refuse désormais de s'engager pour quelque cause que ce soit, prétextant être à la recherche d'une mine d'or qui le rendra riche. Un jour, il se retrouve mystérieusement transporté sur la planète Barsoom (un autre nom pour Mars) où il se laisse entraîner malgré lui dans un terrible conflit entre Tars Tarkas et la fascinante princesse Dejah Thoris, promise par son père au commandant ennemi afin de faire cesser le combat. Dans un monde au bord du gouffre, Carter redécouvre son humanité en prenant conscience que la survie de Barsoom et de ses habitants est entre ses mains...

 

Interview d'Andrew Stanton

Le réalisateur Andrew Stanton a déjà connu plusieurs succès majeurs au cours de sa carrière. Il a réalisé et coécrit le scénario de WALL•E chez Disney/Pixar, qui a remporté l’Oscar et le Golden Globe du meilleur film d’animation en 2008. Il a fait ses débuts de réalisateur avec LE MONDE DE NEMO chez Disney/Pixar, obtenant en 2003 une nomination à l’Oscar du meilleur scénario original, et remportant celui du meilleur film d’animation. Andrew Stanton a également travaillé sur d’autres films Disney/Pixar comme TOY STORY, 1001 PATTES, TOY STORY 2, MONSTRES & CIE, RATATOUILLE et LÀ-HAUT, avant de se tourner vers le cinéma en prise de vues réelles avec le film d’aventures JOHN CARTER. Avec la sortie imminente du combo DVD/BLU-RAY de la fable héroïque JOHN CARTER, nous retrouvons le célèbre réalisateur pour en savoir plus sur ce projet épique…

En quoi le fait d’être un grand admirateur du « Cycle de Mars » écrit par Edgar Rice Burroughs a-t-il affecté votre travail sur le film ?

Lorsque j’ai été engagé, j’ai su que, en tant que scénariste, je devais cesser de me positionner en fan parce que cela aurait pu m’empêcher de bien faire mon travail. On doit agir ainsi même quand il s’agit de ses propres idées, car on risque de les trouver brillantes au point d’en être aveuglé et de ne plus voir les modifications nécessaires pour mener à bien le projet. C’est la raison pour laquelle j’aime travailler avec d’autres scénaristes. Cela m’aide à rester objectif, dans la mesure où les autres scénaristes me diront si une idée n’est pas bonne.

Pouvez-vous décrire le processus d’adaptation du livre « La Princesse de Mars » ?

J’ai lu et relu le livre de très nombreuses fois, depuis l’adolescence jusqu’à récemment. Mais je me suis interdit de consulter les livres pendant que nous écrivions l’histoire de JOHN CARTER. J’ai fait confiance à mes connaissances, et je me suis autorisé quelques changements. C’était très important pour moi. À un moment donné, nous avons senti que nous tenions un bon scénario prêt à être filmé. Je suis ensuite retourné aux livres, et je n’ai pas eu l’impression d’avoir modifié les choses autant que je le pensais. Pour moi, c’était comme un signe du destin. Seuls de légers ajustements étaient nécessaires.

A-t-il été difficile de choisir l’acteur jouant le premier rôle ?

J’ai ressenti une grosse pression lorsque j’ai auditionné les acteurs pour le rôle de John Carter. C’était comme si j’auditionnais pour James Bond ou Superman. J’ai d’abord vu Taylor Kitsch dans une série intitulée « Friday Night Lights », et je me suis dit que c’était un type qui paraissait brisé, meurtri, sombre… mais qui avait le cœur tendre. Je l’ai trouvé parfait. En fait, je n’ai jamais pu me le sortir de la tête durant tout le processus des auditions, même si j’ai toujours pensé qu’il était trop jeune. Il jouait un adolescent dans la série, et lorsque j’ai découvert qu’il interprétait un personnage qui avait en réalité presque 10 ans de moins que son âge réel, j’ai été très heureux de pouvoir le considérer comme une option.

Quel âge a John Carter ?

Lorsque j’ai commencé à travailler sur le projet, je pensais que John Carter avait 40 ans. Cependant, j’ai vite réalisé que la plupart des soldats de la guerre de Sécession avaient 19 ans. C’est alors que j’ai décidé de faire confiance à l’Histoire. C’était formidable parce que je voulais vraiment que Taylor joue Carter. Il allait sur ses 27 ans, ce qui me semblait très bien pour le film.

Qu’est-ce qui a fait sortir Taylor Kitsch du lot parmi les autres acteurs auditionnés pour le rôle ?

Taylor a un talent naturel. Il possède un instinct incroyable, et des qualités de jeu brutes, sans artifices. J’avais l’impression d’être le plus chanceux du monde en ayant pu capter cette flamme, avant que quelqu’un d’autre n’en abuse. Il était exactement ce que je voulais pour le rôle de John Carter. Il est charismatique et sombre, il sait faire partager ses émotions. Il est très difficile de trouver un acteur avec une telle éthique de travail, car il se donne à 150 % à chaque fois qu’il vient sur le plateau.

Qu’est-ce qui vous a conduit vers Lynn Collins pour le rôle de Dejah Thoris ?

Dejah subit une énorme pression. Elle est l’héritière du trône et doit essayer de sauver ce monde en perdition. Lors de son audition, Lynn Collins a montré une force et une passion immenses, qui jaillissaient du plus profond de son être. Immédiatement, j’ai su que c’était ce que je recherchais. Je voulais quelqu’un qui était comme les femmes que j’ai connues dans mon métier. Elles doivent mettre de côté une petite part d’elles-mêmes pour réussir leur carrière, mais elles tombent dans le piège de croire que montrer la moindre vulnérabilité, c’est faire preuve de faiblesse. La pression sur Dejah, qui essaye de sauver son monde, ne lui permet pas d’être vulnérable… Et je me suis efforcé de traduire cela à travers son costume. J’ai lentement ôté l’armure et ce qu’il y avait encore en dessous. Au final, elle est exposée, nue sur le lit, et elle peut enfin être simplement elle-même, et faire confiance à Carter.

Comment décririez-vous votre première expérience de la mise en scène en prise de vues réelles, bien différente de ce à quoi vous êtes habitué chez Pixar ?

Ce fut très excitant de travailler sur JOHN CARTER. La meilleure analogie que je puisse faire pour décrire cette expérience, c’est de dire que j’ai décidé de traverser l’océan en bateau ! La moitié des gens sur Terre ne voudraient pas faire ce genre de chose, mais certains considéreraient le voyage en mer comme un périple très excitant. C’est une aventure passionnante aux yeux de certaines personnes, mais qui semble aussi très difficile. On sait d’avance qu’il va y avoir énormément de travail. On va peut-être voir de très belles choses, mais on sait aussi que l’on peut tomber sur une terrible tempête. Je trouve la comparaison plutôt bonne, parce que je savais que ce ne serait pas forcément facile de faire ce film. Il y a quand même un sentiment d’accomplissement et un frisson que je n’aurais pas pu connaître autrement. C’était l’aventure d’une vie.

Quelle est la plus grande différence entre faire un film d’animation et faire un film en prise de vues réelles ?

Je pensais, au moins intellectuellement, que la plus grande différence serait l’endurance nécessaire à la création d’un film en prise de vues réelles, comme de rester debout toute la journée pendant une centaine de jours. Qu’il fasse chaud ou froid, qu’il pleuve ou non n’avait aucune importance, on était toujours debout, et cela peut parfois être pénible. Cependant, beaucoup de gens pensaient que la plus grande différence résidait dans le fait que je travaillais avec des acteurs et non des ordinateurs. Sur le plateau de JOHN CARTER, de nombreuses personnes me demandaient : « Ça fait quoi de travailler avec des gens maintenant ? » Je riais et je répondais : « Je ne discute pas avec les ordinateurs quand je travaille chez Pixar ! Par contre, j’ai discuté avec 200 personnes sur divers projets de films au cours de ces vingt dernières années ! Je parle avec eux de la position de la caméra, des costumes que l’on devrait faire, de la lumière et de la raison d’être de la scène. Ce n’est pas si différent que cela. » C’est drôle parce que j’ai les mêmes conversations chez Pixar que sur un projet de film en prise de vues réelles. C’est juste que je ne les ai pas toutes en même temps. Sur un film d’animation, j’ai ces conversations dans des réunions différentes qui s’étalent sur plusieurs semaines ou plusieurs mois. Je les ai toutes en même temps sur un plateau de film en prise de vues réelles.

Avez-vous beaucoup utilisé les écrans verts lors du tournage ?

Nous avons vraiment essayé de ne pas trop utiliser les images de synthèse dans JOHN CARTER. J’ai vu beaucoup de films où c’était très joli, mais plus on utilise l’infographie dans un film, plus il semble froid et aseptisé.

Cela se sent, et cela provoque l’éloignement du spectateur. Existait-il d’autres raisons qui vous ont décidé à éviter autant que possible les écrans verts ?

J’ai passé ma vie à lire les livres d’Edgar Rice Burroughs et à imaginer comment ce serait de se trouver dans le désert avec les créatures de 2,70 mètres qu’il a décrites avec précision. Je voulais donc rendre ce film aussi réel que possible. L’Arène des Singes de JOHN CARTER en est le parfait exemple. Pour la scène, nous avons parcouru tout l’Utah et avons trouvé une grande étendue de sable où nous avons construit la zone du trône et celle du donjon. Tout le reste était de l’écran vert. Nous avons construit en dur une partie suffisante des décors pour que Taylor Kitsch, Willem Dafoe et tous les autres acteurs aient l’impression qu’ils étaient vraiment dans l’arène. Nous avons toujours essayé de trouver un équilibre en construisant assez pour que, lorsque nous devions utiliser les écrans verts, les acteurs n’aient pas l’impression de se trouver au milieu de nulle part.

Comment s’est déroulé le tournage dans le désert de l’Utah ?

Nous sommes allés dans l’Utah au mois d’avril en pensant qu’il y ferait très chaud. Or, c’était glacial. Il a fait juste assez chaud pour tourner les scènes de la rivière. Et nous avons eu des tempêtes de sable par la suite. La seule chose qui a vraiment été utile est que dans l’Utah, on peut voir à plus de 150 kilomètres de distance. On peut donc voir le mauvais temps arriver et planifier en fonction de cela. On peut essayer de finir le tournage avant l’arrivée de la tempête parce qu’on a un certain nombre de signes annonciateurs. J’étais tellement inflexible sur le calendrier et sur le temps que je disais : « On va essayer de filmer quoi qu’il arrive. Si Clint Eastwood peut le faire, je peux le faire. Si Clint Eastwood le fait en une prise, je peux le faire. On tente ! » On a tenté le coup, et on l’a fait. C’était génial.

Quelle est la suite pour vous et Pixar ?

Je ne travaille sur aucun long métrage chez Pixar pour le moment. Cependant, je prépare un court métrage avec Pete Docter. Je travaille en plus sur deux autres options. J’ai eu beaucoup d’idées ces dernières années, et j’ai toujours l’esprit en ébullition. On verra où cela me mènera.

Allez-vous continuer à faire des films en prise de vues réelles, ou retournerez-vous aux films d’animation ?

Nous verrons. Je suis guidé par mes idées. Il se trouve que l’idée de JOHN CARTER nécessitait ce format. Nous verrons ce qu’il se passe par la suite. Il ne s’agit en aucun cas de ma carrière. Il s’agit de trouver la meilleure manière de faire le prochain film.

Qu’est-ce qui va inspirer votre prochain projet ?

Je ne sais pas encore. Steve Jobs a dit une chose en laquelle je crois dur comme fer : « Notre travail consiste à savoir ce que veulent les gens avant qu’ils ne le sachent eux-mêmes. » C’est notre but. Après 20 ans dans le milieu, je fais les choses avec mes tripes. Je ne sais pas ce qu’il va m’arriver par la suite.

 

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Interview de Taylor Kitsch

Comment était-ce de travailler sur un projet épique comme John Carter?

Travailler sur ce film a été incroyablement exigeant, mais aussi incroyablement gratifiant. J'avais des tonnes de scènes d'action dans le film et c'était épuisant parce que j'ai eu de longues journées très physiques pendant quatre mois consécutifs. Cependant, ça en valait la peine.

Comment décririez-vous votre journée type pendant le tournage de John Carter?

Au début, je commençais l’entraînement à 4h30 du matin avant d'aller travailler sur le plateau toute la journée jusqu’à la nuit tombée. Parfois, je rentrais à la maison à 22 heures et ce, toute la semaine. C'était dur, mais c'était amusant aussi. Je sentais que je devais y mettre toute cette énergie pour construire le personnage de John Carter en tant qu’homme parce qu'il est à la fois un héros et un guerrier. Il est étonnant de voir tout ça prendre vie une fois le film fini.

Que s'est-il passé dans votre esprit quand vous avez vu le film terminé pour la première fois?

J’ai trouvé que c'était génial! Il est difficile de me voir à l'écran - mais je suis très fier de ce film. Je suis également fier du réalisateur du film, Andrew Stanton. Je suis fier de Collins Lynn et de tous ceux qui ont fait partie du film. Nous avons eu tellement de grands acteurs impliqués dans le projet, de Willem Dafoe à Dominic West, ainsi qu’une incroyable équipe de cascadeurs.

Comment était-ce de travailler aux côtés de Willem Dafoe?

J'adore Willem. C’est vraiment quelqu’un de bien. J'ai travaillé avec de moins grands acteurs qui ont bien plus d’ego que lui. Il est étonnant.

Qu'avez-vous appris de lui au cours de votre expérience John Carter?

Willem Dafoe est un professionnel de bout en bout. Il s’est vraiment engagé dans le projet et il a passé beaucoup de temps sur le plateau, même s’il n'avait pas besoin d'être là. Je pense que c'est pourquoi il a une telle carrière. Il donne toujours le meilleur de lui-même.

Espérez-vous que les gens disent la même chose de vous un jour?

Certainement. Je l’espère. Les gens ne se souviendront pas de moi grâce aux couvertures de magazines. J'espère qu'on se souviendra de moi pour le travail que j’aurai accompli.

Que pensez-vous des costumes de votre personnage?

J'ai environ 15 costumes différents dans le film, mais les gens semblent beaucoup commenter les tenues où mon personnage ne porte pas grand chose. Je savais dans quoi je m'embarquais quand j'ai signé pour le rôle, je n’avais donc aucun problème avec ce qu'ils m'ont donné à porter. La garde robe était géniale.

Vous sentez-vous flatté par l'attention que vos fans de sexe féminin vous manifestent?

Bien sûr, c'est très flatteur. Ne vous méprenez pas, c'est bien - mais je ne veux pas qu'on se souvienne de l'homme qui enlève son t-shirt. Je veux qu'on se souvienne de moi pour avoir interprété un grand rôle.

Avez-vous fait un régime spécial pour rester en forme pour le rôle?

J'ai eu un régime alimentaire très strict parce que le rôle était extrêmement physique, mais j'aime le pouvoir que vous pouvez avoir sur votre corps et comment vous pouvez le manipuler avec la nutrition. J'ai étudié la nutrition dans le passé parce que je voulais devenir nutritionniste pour les enfants. Si je n'étais pas acteur, c'est vraiment ce que je voudrais faire.

Pourquoi vouliez-vous devenir nutritionniste pour enfants?

Pourquoi les enfants? Parce que j'aime les enfants. Je suppose que c'est aussi simple que cela.

Etes-vous conscient de ce que vous mangez?

J'ai l'habitude de manger sainement - mais parfois, je suis le premier mec à vouloir commander une pizza. J’aime aussi les petits déjeuners copieux. J'aime la nourriture. J’adore aller dans de bons restaurants.

John Carter est basé sur une série de livres de science fiction d'Edgar Rice Burroughs. Avez-vous lu les livres avant de commencer à travailler sur le film?

Je l'ai fait. Quand j'ai commencé à me préparer pour le rôle, je n'ai pas eu le script, alors j'ai utilisé les livres pour approcher le personnage et me renseigner sur le gars que j'allais jouer.

Recommanderiez-vous les livres?

Oui car j’ai beaucoup aimé les livres. Si vous aimez les grandes épopées, vous allez adorer les livres d'Edgar Rice Burroughs.

Quels livres lisiez-vous quand vous étiez adolescent?

Je n'ai pas lu trop de romans quand j'avais 13 ans. J'étais beaucoup dehors à jouer au hockey et et à m'amuser.

Que faisiez-vous pendant votre adolescence?

J'ai eu une éducation très typique au Canada. J'ai passé beaucoup de temps à jouer au hockey et à sortir avec mes amis. Je n'ai pas eu de jeux vidéo et n'ai pas trop traîné devant la télé. J'étais à l'extérieur laissant libre cours à mon imagination.

Pourquoi avez-vous décidé de devenir acteur?

Quand j'étais plus jeune, je voulais devenir un joueur professionnel de hockey - mais une blessure au genou m’a empêché de réaliser ce rêve. J’aimais bien jouer la comédie alors je me suis dit que j’allais tenter ma chance. Cependant, je n'ai pas tout de suite eu du succès à Hollywood. J'ai dû travailler dur. J'étais sans abri à Los Angeles et à New York pendant longtemps - mais heureusement le dur travail a fini par payer.

Comment gardez-vous les pieds sur terre après avoir été sous le feu des projecteurs grâce à John Carter?

Je suppose que c’est en partie parce ce que je ne vis pas à Hollywood. Je vis au Texas, où j'ai une vie très différente. Je ne sors pas à Los Angeles, je ne sors pas avec une actrice et je ne prévois pas de le faire dans le futur. J’ai les pieds sur terre et ils n’iront nulle part ailleurs.

Ne voudrez-vous jamais venir à Hollywood?

Je ne suis pas sûr parce que je suis très heureux au Texas. Être en dehors de Los Angeles vous fait voir beaucoup plus clair. Beaucoup de mes amis sont des non-acteurs, de sorte que ça aide beaucoup, et les acteurs avec lesquels je suis ami ont sensiblement mon mode de vie. Ils sont plus portés sur le travail que sur la célébrité. J'aime bien ça.

Quels conseils donneriez-vous aux acteurs en herbe qui veulent suivre vos traces?

Je dirais, "Les gars, vous devez foncer." N’abandonnez jamais et restez motivés. C'est un secteur difficile, mais vous pouvez le faire si vous travaillez dur.

 

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Rédigé par Geotoine

Publié dans #Autour des films

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